Le cloud, l’informatique en nuage, la virtualisation… D’accord, mais quel avantage trouver à cette méthode d’hébergement sur un serveur virtuel ? Pourquoi faire le choix de serveurs virtuels ? Et, pour une entreprise, comment faire le choix entre un serveur dédié ou un serveur virtuel ?
La virtualisation de serveurs permet de faire fonctionner plusieurs serveurs virtuels (« serveur vps ») sur un serveur physique, via l’installation d’un logiciel de virtualisation (soit VMWare, soit Hyper-V de Microsoft) sur un serveur physique. L’objectif est de mutualiser les capacités de chaque serveur, permettant ainsi une économie de coût et d’investissement en infrastructures.
Bien souvent, les entreprises n’exploitent que 15 à 20% de leur capacité mais la réserve permet de faire face aux montées en charge (pics d’activité, évènements…). Soit, un investissement et une maintenance lourde pour une exploitation partielle des serveurs. La mutualisation des ressources (l’hébergement sur serveurs mutualisés) permet donc de basculer sur un mode de consommation plus économe puisque partagé, mais également plus flexible car la charge peut se répartir sur différents serveurs virtuels.
L’exploitation de serveurs virtuels mutualisés offre des avantages de choix, notamment par l’installation, le déploiement et la migration facilitées de machines virtuelles, notamment dans des cas de mise en production depuis un environnement de pré-production. La mutualisation permet également une économie de coûts (consommation électrique réduite, entretien physique simplifié, surveillance, support renforcé…) tout en garantissant une isolation des différents utilisateurs d’une même machine. En outre, l’allocation dynamique des ressources en fonction des besoins de chaque application à un moment donné garantit la haute disponibilité des services hébergés sur ce type de machine.
Le serveur dédié, quant à lui, peut avoir son avantage pour héberger des sites web à fort trafic car le client est le seul à exploiter les ressources. Toutefois, il faut en payer le prix puisque l’investissement est assez important.
Une autre option est alors possible…
Ce type de serveur se base sur une infrastructure mutualisée (plusieurs compartiments virtualisés), les ressources sont donc partagées mais le serveur virtuel privé possède sa propre allocation de mémoire et fonctionne de manière autonome, ce qui permet plus de sécurité pour les entreprises, quelle que soit leurs tailles et leurs besoins (sites e-commerce, sites évènementiels, applicatifs métier, messagerie, plateforme GED…).
En outre, le VPS est moins coûteux qu’un serveur physique dédié, tout en garantissant un niveau de performance similaire. Et la maintenance du serveur dédié n’est pas à prendre en charge….Si vous envisagez de créer un hébergement sur un cloud privé, votre infrastructure virtuelle aura toutes les fonctionnalités d’un serveur dédié : vous aurez accès à un portail d’administration pour bénéficier d’une sécurité et d’une autonomie totale, l’infrastructure est dédiée et vous maîtrisez vos ressources, comme vos coûts.
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