Microsoft vient d’annoncer la fin du support sur la version Exchange 2007 à partir du 11 avril 2017. A partir de cette date, il n’y aura plus de support pour Exchange 2007, ce qui veut dire que plus aucun patch de sécurité ou de résolution de bug ne seront effectués.

Gros risque pour les entreprises dont le système de mails ne sera plus stabilisé. Nous engageons donc les professionnels à migrer rapidement vers un nouveau système de messagerie, comme :
Pour cela, contactez-nous et nous vous aiderons à retenir l’option la plus légitime pour votre structure. En effet, nous exploitons nos datacenters en France pour vous fournir une messagerie hébergée en France ou pouvons, en tant que partenaire Microsoft, gérer pour vous la migration, l’achat et le déploiement du plan Office 365 que vous retenez.

Rappelez-vous de l’affaire LinkedIn de 2012. La firme avait subi un piratage massif, qui entraîna la révélation de 117 millions de combinaisons d’identifiants et de mots de passe. Puis les données avaient été mises en vente sur le Dark Web pour 2000€… Un exemple de plus de la nécessité de mettre en place des mots de passe à la fois uniques et complexes.
Cependant, les utilisateurs n’ont pas encore tous acquis les bons réflexes. Soit par manque d’information, soit par manque de temps. Car bien souvent, à chaque création de compte sur un site web ou plateforme, la problématique du mot de passe survient rapidement. Bien que chacun soit informé de l’importance de la sécurité de son mot de passe, la facilité prend souvent le dessus. C’est une grave erreur, car la tâche des hackers n’en sera que plus simple.
Alors qu’en 2017, le mot d’ordre de la plupart des entreprises est la sécurité, il serait donc dommage de se faire « hacker » à cause d’un mot de passe trop simple… Combien de personnes utilisent encore un mot de passe basique tel que : « 12345 », « 0000 », ou encore « le nom de son animal de compagnie » ? Cette solution est risquée car elle ne contient pas les éléments élementaires à la sécurisation du mot de passe.
Mais quels sont-ils ? Faisons le point sur les techniques qui permettent d’obtenir un mot de passe sécurisé rapidement.
Pour créer un mot de passe sécurisé, il faut en connaître les rudiments. Votre mot de passe doit idéalement faire entre 8 et 12 caractères et contenir à la fois des chiffres et des caractères spéciaux.
Il vous faudra avoir différents mots de passe selon vos plateformes. Car oui, il est primordial de ne pas avoir le même mot de passe partout ! Si tel est le cas, le hack de votre mot de passe donnera le libre accès à toutes vos plateformes.
Lorsque vous avez à gérer plusieurs plateformes, il est courant d’oublier ou de mélanger ses mots de passe. C’est pourquoi il est judicieux de les stocker. Des solutions numériques sont envisageables comme LastPass qui vous permettra de gérer vos mots de passe et d’en optimiser la sécurité. L’aspect coffre-fort vous permettra de les enregistrer et de les synchroniser automatiquement lors de modification sur une de vos plateformes.

Le système de double authentification est crucial pour terminer une bonne sécurisation des mots de passe. Il vous permettra de sécuriser l’accès à vos comptes à l’aide d’un double accès, par exemple :

La sécurisation de votre boite mail professionnelle vous permettra de transférer les informations importantes, avoir des anti-spam & anti-virus, un archivage de données… Outre ces outils, un email sécurisé est un vecteur important au sein d’une entreprise, si elle souhaite commencer avec une base solide. L’espace professionnel contient des données sensibles qu’il faut être capable de protéger.
Pour conclure, mettre en place l’ensemble de ces méthodes vous aidera à protéger correctement vos données. Il n’est jamais trop tard pour commencer à construire un environnement sécurisé pour votre entreprise. Optez donc pour une double sécurité via une solution de messagerie sécurisée et des mots de passe complexes.
Nombre de secteurs d’activité se sont rapidement digitalisés et leur fonctionnement en a été bouleversé. Désormais la majorité des sociétés et établissements publics ont désormais leurs propres sites internet. Cette digitalisation progressive peut cependant constituer un certain danger pour les particuliers. En effet les données personnelles des internautes sont récoltées par de plus en plus de services web, les risques de violation de la vie privée augmentent donc. Afin de protéger l’intimité de chacun, la loi informatique et libertés a été modifiée à plusieurs reprises.
La loi informatique et libertés ne date pas d’hier. Il s’agit effectivement d’un texte promulgué pendant les années 80. Néanmoins, des modifications ont été apportées au fil du temps afin que cette loi puisse s’adapter au contexte technologique. Aujourd’hui, elle protège le patrimoine numérique des citoyens français. A cet effet, plusieurs concepts ont été énoncés.
Les dispositions légales précisent que les établissements qui se chargent du traitement des données des tiers doivent sécuriser leurs workflows. Les institutions publiques et privées concernées doivent prendre toutes les mesures nécessaires dans le but d’écarter les risques de fuite des données. Si des négligences sont constatées, de lourdes sanctions doivent être attendues.
Afin de contrôler le respect de la protection des données personnelles, les législateurs ont décidé de créer la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Cet établissement peut organiser une inspection inopinée. Aux dernières nouvelles, la CNIL a même envoyé une lettre de mise en demeure au ministère de l’enseignement supérieur à cause du fonctionnement du site Admission post-bac.
Des modifications sont apportées régulièrement à ce texte. La nouvelle loi informatique et libertés anticipe par exemple les dispositions du règlement général sur la protection des données (RGPD). A titre de rappel, le RGPD sera applicable à partir de mai 2018. Pratiquement tous les établissements implantés dans un pays membre de l’Union européenne sont soumis à de nouvelles obligations. Afin d’éviter des problèmes juridiques en 2018, il vaut mieux prendre toutes les mesures nécessaires dès maintenant. Pour ce faire, les chefs d’entreprises et les dirigeants de certains établissements publics sont encouragés à recruter un Data Protection Officer. Ce professionnel s’assurera de garantir la sécurité des réseaux. Les institutions concernées n’ont pas à embaucher une personne extérieure. Elles peuvent offrir une formation de délégué à la protection des données à un employé pour que celui-ci occupe ce poste en 2018.
Plus d’attaques et moins de ciblage. C’est le constat que nous faisons de la cybercriminalité en ce début 2017. D’après une étude de « l’Usine Nouvelle » menée sur 374 entreprises françaises, plus de la moitié des petites structures interrogées ont été touchées par une attaque en 2016 (soit +13,4 points sur un an). Et près d’un tiers des PME attaquées font état d’un impact financier, contre 7,2 % des grandes entreprises.
Au total, ce n’est pas moins de 56 % des entreprises industrielles interrogées qui reconnaissent avoir été victimes d’attaques informatiques au cours de l’année.

Ces éléments montrent bien l’ampleur du phénomène : des attaques de plus en plus fréquentes et indifférenciées auxquelles les entreprises doivent faire face, quelles que soient leurs tailles. L’objectif est clair : récupérer les données sensibles : données financières, fichiers clients… Petites, moyennes, grandes, le bilan est immédiat : les entreprises doivent se préparer pour limiter au maximum les risques liés à une attaque informatique.
La sécurisation des données doit donc devenir une préoccupation majeure. Malgré une prise de conscience des RSSI (Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information), les méthodes employées ne sont pas suffisantes et devraient impliquer tous les acteurs d’une entreprise. Tout salarié peut être une cible et un vecteur de risque potentiel. C’est pourquoi, les données sensibles doivent être sécurisées de façon fiable. Des solutions existent et permettent de se protéger efficacement des différents types d’attaques.
Face à l’explosion de la cybercriminalité (+48% entre 2015 et 2016) les entreprises se doivent de réagir vite afin de garantir la sécurité de leurs données. Ainsi, comme nous l’indique Philippe Trouchaud, associé PwC spécialiste de cybersécurité, « En France, les entreprises ont subi en moyenne 21 incidents/jour en 2015 ».
Au-delà de l’impact financier, les dégâts en termes d’image et de réputation peuvent être désastreux. Par exemple, en 2011, Sony, victime d’une faille de sécurité, a vu ses données utilisateurs compromises. La défiance qui en résultat eut pour conséquence une chute de 8% de ses actions en une semaine, soit un préjudice financier de 24 milliards de dollars.
Comme le soulignait Stephane Richard (PDG d’Orange) au FIC (Forum international sur la cybersécurité) : « La cybersécurité ne concerne pas que les grands groupes. Il y a aussi un enjeu important, celui des PME. » Les petites et moyennes entreprises sont donc également visées par les cyberattaques. Malheureusement, elles sont moins bien protégées que les grandes entreprises. Elles subissent donc un coût supérieur en cas d’attaque. Se croyant à l’abri des attaques de par leur taille limitée, leur secteur d’activité ou leur emplacement géographique, les PME et TPE françaises n’ont pas de système de sécurité informatique très performant.
Et pourtant. Ces entreprises sont tout aussi touchées que les autres par des attaques larges et indiscriminées, comme les ransomwares (qui chiffrent les données et exigent une rançon en échange de la clef).
Lorsqu’on interroge les entreprises sur les menaces potentielles, c’est bien l’humain qui apparaît comme le maillon faible de la sécurité. 57% des entreprises craignent avant tout l’erreur ou l’imprudence de leurs collaborateurs dans les menaces potentielles (Etude Usine Nouvelle et Orange).

Pourtant des opérations assez simples à mettre en place peuvent limiter dans un premier temps le risque d’attaque grave sur les systèmes informatiques.
Car nous le voyons, les solutions mises en œuvre sont encore malheureusement trop faibles. Seule 53,7% des entreprises ont augmenté le budget alloué à la sécurité informatique en 2017. La cause évoquée le plus souvent est le manque de professionnels informatiques qualifiés pour prévenir, détecter et stopper les éventuelles pertes de données liées aux cyberattaques. D’où la nécessité de se tourner vers des sociétés de conseil extérieures ou de faire appel à des hackers éthiques qui réaliseront des tests de vulnérabilité.
Dans tous les cas, la problématique des attaques informatiques ne peut désormais être ignorée des entreprises. Il en va de leur santé financière et de leur réputation sur le marché.
Si nous devions finir par quelques conseils de base, nous vous recommanderions donc de vous entourer d’experts (hébergeur, société de conseil), d’adopter des règles informatiques strictes auprès des collaborateurs, d’effectuer vos mises à jour, protéger vos réseaux et enfin, envisager un plan de sauvegarde de vos données.
A bientôt !
Openhost est un partenaire privilégié de Microsoft et c’est à ce titre que nous proposons la suite Office. Au delà de la revente pure, nos équipes accompagnent les entreprises sur l’installation de cet outil bureautique et collaboratif, couvrant une grande partie des besoins en entreprise :
Accessible partout, tout le temps, en mode hors connexion, la suite Office disponible en abonnement mensuel dispose d’un tas d’avantages qui répondent aux besoins professionnels. Qui plus est, elle garantit des mises à jour automatiques et une sécurisation accrue des outils.

Au vue de la complexité des offres tarifaires de la suite Office, nos équipes recommandent les entreprises sur les meilleurs choix à effectuer :

Pour chaque besoin, il existe une formule adaptée. Nos équipes sont donc à même de vous recommander et piloter l’achat et la configuration des différentes gamme :
Découvrez les gammes Office 365
Notre valeur ajoutée se situe dans la capacité à proposer à nos clients des services managés associés à la mise en place de la suite Office.
Ces services permettent aux utilisateurs d’exploiter pleinement un outil dont les fonctionnalités sont abondantes (mais dont la mise en place nécessite un niveau d’expertise important).

En effet, la problématique de la mobilité des équipes en entreprise est de plus en plus présente. A ce titre, beaucoup de dirigeants se demandent comment gérer la collaboration avec les équipes extérieures en toute simplicité. Nous sommes capables de les accompagner sur la mise en place de solutions telles que EMS qui vous garantiront une gestion de la mobilité simple et sécurisée :
Nos équipes, expertes des solutions Microsoft, proposent donc l’ensemble de ces services en fonction de vos besoins métier. L’objectif est de renforcer l’efficacité de votre système informatique.
Alors si vos équipes ne maîtrisent pas encore l’environnement Office 365 et que vous souhaitez vous assurer d’une installation optimale de la suite, vous pouvez nous contacter.
Vous avez un projet Office 365 ?
Nous le disons de plus en plus fort et ne sommes pas les seuls : oui, la sécurité informatique est au cœur de notre démarche. Nous travaillons donc avec des partenaires qui adoptent cette même logique, à savoir l’optimisation continue de la sécurisation des données. Bien évidemment, Microsoft est un de nos partenaires privilégiés qui partage cette logique.
Le 13 février 2017, Microsoft annonçait d’ailleurs le renforcement des outils de sécurité pour Windows et Office 365. Entre autres : le renforcement du système d’authentification biométrique de Windows 10, la gestion des tablettes Surface Pro 4 et la facilitation de la migration de Group Policy vers le logiciel de gestion de périphériques mobiles (MDM) via MDM Migration Analytics Tool (MMAT).
Nous nous intéressons plus particulièrement aux annonces relatives à la suite Office 365 puisque nous sommes revendeurs de celle-ci. La suite Office 365 s’est dotée d’un outil d’évaluation de la sécurité et de l’accès à un service, encore en bêta privée, qui fournit des informations sur les menaces de sécurité. Les entreprises exploitant Office 365 peuvent maintenant évaluer leur sécurité avec le nouvel outil Secure Score. Celui-ci note la sécurité globale en fonction des contrôles de sécurité totalement ou partiellement mis en place par l’entreprise. L’outil explique également aux administrateurs comment utiliser les fonctions de sécurité d’Office 365 pour améliorer la sécurité de leur entreprise.
Microsoft a également confirmé la disponibilité de la version bêta privée de son service Office 365 Threat Intelligence annoncé il y a peu. Ce service permet aux administrateurs de disposer d’informations sur les menaces de sécurité pouvant exister aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise. Comme par exemple, une personne ciblée précisément dans l’entreprise, ou encore avoir une idée de la rançon moyenne exigée en bitcoins par un ransomware.

Si vous souhaitez lire le contenu dans son intégralité, retrouvez l’article du Monde Informatique ici.
Openhost, partenaire Microsoft, propose également les solutions Office 365 auxquelles nos équipes ajoutent des services managés pour vous aider à exploiter pleinement la suite Office :
Nos équipes vous accompagnement pour l’achat, la mise en place et l’accompagnement client durant votre abonnement Office 365 (en location mensuelle). Nous vous proposons également la configuration d’ outils plus poussés de la couche Office 365 autour de la sécurité informatique de votre entreprise (via les produits comme OMS, Azure AD Connect, ADFS) ou encore sur vos besoins en mobilité (EMS, inTune, Skype, Azure AD).
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Important
Cet article fait référence à une technologie datée qui n’offre plus les meilleures performances possibles pour le Remote Desktop… C’est pourquoi nous vous invitons à découvrir le nouveau service Azure Virtual Desktop sur Azure.
En savoir plus
TSE, RDS, Remote Desktop, Bureau distant, VDI, Terminal … Vous reconnaissez sûrement certaines de ces expressions. L’utilisation d’applications en mode bureau distant est une utilisation assez courante des outils informatiques même si elle reste méconnue.
Autrefois désigné sous le terme TSE ou Terminal Server Edition, le Remote Desktop de Microsoft a beaucoup évolué depuis la version Microsoft Server Entreprise 2012. D’une part, elle offre à vos utilisateurs des performances généralement plus élevées que celles disponibles sur leurs postes locaux. En effet, les applications étant exécutées par un serveur, il n’est pas nécessaire d’acheter des PC ultra-performants pour 100, voir 200 utilisateurs. D’autre part, elle permet aux administrateurs systèmes d’avoir un contrôle total sur les serveurs, les applications. Ils peuvent appliquer les mises à jour plus facilement, dû à la centralisation des applications. La mise en place du bureau à distance permet de favoriser la mobilité en entreprise.
Bien que cette technologie offre de nombreux avantages, son fonctionnement et son architecture peuvent se révéler complexes en fonction de vos objectifs (haute disponibilité, …).
Nous allons donc voir ensemble les différents composants des Remote Desktop Services, technologie proposée par Microsoft pour Windows Server, dont nous assurons le déploiement, configuration et mise en production aussi bien en interne sur nos serveurs (Nantes et Paris), que pour nos clients, en local.
La plateforme Microsoft Remote Desktop Services est composée de 5 éléments, tous représentés sur ce schéma :

Nous allons voir ensemble les différents composants et détailler leurs fonctionnalités et utilités dans le service RDS.
Dans cette partie, nous allons regrouper les services RD Gateway et RD Web Access. Bien qu’ils ne remplissent pas les mêmes fonctions, chacun de ces rôles permet d’accéder à votre bureau à distance.
Dans un premier temps, nous nous concentrerons sur le RD Web Access.
Simplement, le rôle Remote Desktop Services Web Access vous permet d’accéder via une interface Web à vos bureaux et applications distantes (RemoteApp).

Plus en détail, RD Web Access va permettre d’afficher les différents services publiés par votre ferme RDS (bureaux distants ou applications). Ces services peuvent être consultés et démarrés via une interface web (cf. image ci-dessus) ou via la fonctionnalité RemoteApp de Windows.
Les RemoteApp vous permettent de connecter votre ordinateur au RD Web Access pour automatiquement et régulièrement obtenir la liste des services publiés et vous les présenter comme des applications classiques installées sur votre PC.

Application publiés par un RD Web Access accessible depuis les RemoteApp Windows.
Cela offre une meilleure ergonomie pour vos utilisateurs en proposant une expérience similaire à leur utilisation habituelle de leur poste informatique.
La RD Gateway est le deuxième rôle qui permet l’utilisation de vos services publiés sur la ferme RDS. Ce service est généralement utilisé comme une passerelle qui va recevoir les demandes de connexion depuis Internet et les relayer sur les serveurs RDS internes à l’entreprise, ou alors sur votre infrastructure de cloud privé hébergée par Openhost.
L’utilisation du rôle RD Gateway apporte son lot d’avantages, notamment autour de la sécurité :
Pour toute ferme Microsoft RDS souhaitant atteindre un niveau de disponibilité important, le RD Connection Broker est indispensable. Ce rôle va vous permettre d’équilibrer la charge entre les différents services publiés dans votre infrastructure. De plus, il va aussi gérer les reconnexions des utilisateurs pour qu’ils ne perdent pas leur travail, suite à une coupure Internet, par exemple.

Répartition des utilisateurs en fonction de la charge
Dans le détail, le RD Connection Broker garde une trace de chaque session utilisateur connectée à la ferme RDS dans une base de données. Parmi les informations stockées, on retrouve un identifiant de session par utilisateur, le nom d’utilisateur et le nom du serveur auquel ce dernier est connecté. En cas de reconnexion à une session, le RD Connection Broker redirigera l’utilisateur vers son ancienne session déjà existante.

Reconnexion à une session déjà ouverte
Le fait de garder une trace de chaque session permet aussi au RD Connection Broker de répartir équitablement les utilisateurs sur chaque serveur de la ferme RDS (Session Host ou Virtualization Host que nous verrons plus tard). Cette fonctionnalité permet un équilibrage de charge automatique pour garantir des performances optimales sur vos applications.

De la même manière que les rôle RD Web Access et RD Gateway sont situés au front de l’infrastructure RDS, le rôle RD Session Host est la dernière étape de la chaîne : le ou les serveurs hébergeant vos applications et services utilisés concrètement par vos utilisateurs.
Un serveur RD Session Host n’est simplement qu’un ordinateur exécutant une version de Windows avec vos applications installés. Les utilisateurs se connectent à ces RD Session Hosts via la ferme RDS et peuvent exécuter ses programmes, sauvegarder des fichiers, accéder à des partages de document ou d’autres ressources.
Il existe deux approches à l’utilisation des RD Session Host :
Le déploiement de bureau distant consiste en la mise à disposition d’une session complète à un utilisateur. Ainsi, l’utilisateur a l’impression d’être connecté à un ordinateur standard, comme il en a l’habitude, avec vos applications métiers.
Un des inconvénients de cette approche est la démarcation entre le bureau distant de l’utilisateur (fourni par notre RD Session Host) et le bureau de la machine locale de l’utilisateur.

On peut constater sur l’image ci-dessus, sur la gauche le logiciel Skype Entreprise exécuté en local sur l’ordinateur de l’utilisateur et sur la droite, la fenêtre de bureau distant ou le gestionnaire des tâches est visible.
On peut bien entendu utiliser le bureau distant en plein écran pour donner l’impression à l’utilisateur d’être sur son poste local avec une interface dont il a l’habitude :

Lors d’un déploiement de bureau distant, vous mettez à disposition de l’utilisateur la session entière. Le déploiement en RemoteApp vous permet de ne mettre à disposition que les applications utilisées par vos utilisateurs.
Lorsqu’une RemoteApp est lancée, elle s’affiche comme n’importe quelle autre application locale, mais cette dernière est exécutée sur votre RD Session Host.

En exemple ci-dessus, l’application Chrome est affichée sur l’écran de l’utilisateur bien que cette dernière soit exécutée sur un serveur RD Session Host hébergé sur notre infrastructure. Vous constaterez qu’il est pratiquement impossible de voir la différence avec l’application Chrome lancée localement.
Un des principaux avantages au déploiement en RemoteApp est la transparence pour l’utilisateur final. Les applications distantes ne sont pas distinguables des applications locales. Vous avez donc une expérience utilisateur ergonomique en bénéficiant des avantages du travail en bureau distant.
Un dernier rôle est présent dans le service RDS : le RD Virtualization Host. Ce rôle peut s’utiliser en place du RD Session Host et utilise la virtualisation pour déployer des machines virtuelles qui seront utilisées par vos utilisateurs. Cependant, ce service nécessite une infrastructure assez conséquente et est donc orienté vers une utilisation assez importante des bureaux distants RDS – TSE et RemoteApp dans l’entreprise.
Le bureau à distance offre de nombreux avantages, tant pour les utilisateurs que pour les administrateurs : collaboration facilitée, performances améliorées, facilité d’administration, …
Si cette technologie vous intéresse, répond à vos besoins présents ou futurs, n’hésitez pas à nous contacter ; nous serons heureux de vous accompagner dans vos projets en vous proposant nos conseils et notre expertise.
Un cryptolocker (ou « ransomware ») est un logiciel malveillant qui se diffuse principalement via un email infecté. Une fois exécuté sur l’ordinateur de l’utilisateur, le logiciel va chiffrer l’ensemble de ses données mais peut également faire de même sur les lecteurs réseaux qui sont rattachés au poste de travail. A la suite de cela, les documents personnels de l’utilisateurs et ceux de l’entreprise ne seront plus « lisibles ». Généralement, un message indique ensuite que vous devez payer une rançon afin d’avoir de nouveau accès aux fichiers.
Ce type d’attaque est depuis quelque temps monnaie courante. D’ailleurs, vous avez sans doute déjà dû recevoir un email étrange vous invitant à ouvrir la pièce jointe afin de régler une facture, ou autre, non ?
La plupart du temps, le code malveillant est attaché dans la pièce jointe d’un email avec un document Office, PDF ou bien une archive (zip par exemple).
Les documents Office sont bien connus pour « transporter » du code malveillant qui se lancera via l’intermédiaire d’une macro. Les macros sont des petits scripts utilisées via Word/Excel afin d’automatiser des tâches. Malheureusement, elles peuvent aussi être utilisées pour récupérer et exécuter un cryptolocker sur le poste de votre utilisateur.
Si ce dernier exécute la pièce jointe d’un message frauduleux qui ouvrira Office, il y aura ensuite deux possibilités :
Dans le cas d’une archive malveillante, le principe reste le même. L’utilisateur recevra un mail avec une archive contenant le cryptolocker. Il est probable que celle-ci soit protégée par un mot de passe afin d’outre passer le filtrage anti-spam. Le mot de passe de l’archive peut-être donné directement dans le corps de l’email tout en invitant l’utilisateur à ouvrir la pièce jointe.
Notre offre de messagerie contient automatiquement une protection antispam avancée. En effet, notre système de filtrage intègre des techniques de filtrage permettant de bloquer les pièces jointes considérées comme dangereuses (basé sur le nom du fichier, son extension ou bien si celle-ci contient des macros par exemple). Nous sommes aussi capable de scanner les URL présentes dans le corps du message.
Nous vous conseillons de bloquer les documents Office contenant des macros (.docm, .xlsm). Cette opération est très simple et peut-être réalisée via le panneau d’administration de notre solution antispam :

Les archives contenant des fichiers exécutables peuvent également être bloquées par mesure de sécurité. Notre technologie de filtrage est capable de scanner en profondeur les archives, ainsi une archive qui contient une archive etc… peut être scannée et vérifiée.
Plus important encore, nous détectons de manière pro-active le spam et le phishing. Notre système se base aussi sur d’autres filtres anti-spam qui peuvent vérifier l’émetteur (son adresse IP,…)
Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter.
Nous vous livrons cette dernière infographie qui représente nos solutions de services liées à l’hébergement. Comme vous pourrez le voir, nos équipes techniques vous accompagnent sur vos problématiques informatiques, que ce soit :
Selon vos enjeux et besoins (confidentialité, scalabilité, disponibilité), nous vous orientons vers la solution la plus adaptée. A titre d’exemple, optez pour un hébergement en cloud privé dans nos datacenters est une option légitime si vous avez besoin de personnalisation ou encore d’une totale maîtrise de votre infrastructure.
Si vous souhaitez maximiser votre niveau de confidentialité pour des données très critiques, ou pour des raisons légales, vous devrez alors garder vos données en local. Sachez toutefois qu’il sera alors important de réaliser des sauvegardes régulières de celles-ci.
Quant à l’option de cloud public, nos experts sont formés pour administrer ce type d’infrastructure qui a l’avantage de bénéficier d’une présence mondiale et d’une forte élasticité en cas de pics de trafic.
Au delà de la couche infrastructures (IaaS), nos équipes vous proposent une palette de services managés (audit, tests, configuration, migration, infogérance) dont le but de vous fournir un accompagnement au plus proche de vos besoins IT.
