Zoom sur 3 outils collaboratifs qui ont le vent en poupe en 2016

Skype for Business Online n’est plus disponible depuis 2021.
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La transformation numérique passera (aussi) par  votre entreprise.  Cette nouvelle ère  a profondément modifié notre façon de travailler en amenant son lot de nouveaux phénomènes et comportements : hyper connexion, BYOD, réseaux sociaux, mobilité…

L’entreprise n’en est pas exempte avec l’email collaboratif, l’intranet, les RSE (réseaux sociaux d’entreprise), les plateformes de gestion de projet, les annuaires… Ces nouveaux outils de communication interne émergent et apportent plus de fluidité, d’autonomie, de mobilité (travail à distance/déplacement/télétravail)…

Regardons de plus près quelques uns de ces outils qui changent la vie des collaborateurs et accélèrent la prise de décision.

Skype Entreprise : l’outil « tout en un » pour votre communication unifiée

La version grand public est connue mondialement, mais connaissez-vous la version pour les entreprises de Skype ? Celle-ci nous offre des fonctionnalités intéressantes en termes de communication unifiée (un outil « tout en un » regroupant plusieurs usages collaboratifs). Vous souhaitez appeler un collaborateur ? Vous avez besoin d’une information rapidement ? De contacter quelqu’un sans forcément envoyer un mail ?

Skype Entreprise répond à ces besoins et c’est plutôt intéressant d’un point de vue « usager »:

skype entreprise ecrans partagés

Skype Entreprise est interconnectable avec d’autres outils de collaboration, comme votre messagerie d’entreprise Exchange ou encore votre plateforme SharePoint (environnement Microsoft).

Les deux principales fonctionnalités de Skype Entreprise utilisées sont la téléphonie et le système de vidéo/audioconférence. Enfin, les efforts faits par Microsoft en termes d’ergonomie mobile permette d’exploiter Skype sur mobile, avec les applications mobiles (Windows, iOS et Android), ou intégrer des participants à distance dans des espaces de réunion à l’aide de Skype Entreprise Room Systems et Surface Hub.

Slack : une plateforme collaborative tournée projets et réseau social

slack-1024x1024L’outil à la mode de la génération Facebook et Twitter (selon le Journal du Net) ! Beaucoup de start-up s’en sont emparé ces dernières années. C’est une  plate-forme de communication collaborative ainsi qu’un logiciel de gestion de projets. Il permet de centraliser les échanges autour d’un projet. Système souple, il fonctionne sous forme de « channels », des canaux de diffusion qui peuvent correspondent à des projets, thématiques. Les usagers s’abonnent ou non dans le flux de discussion.  Il permet donc de créer des groupes de travail utiles pour faire passer des messages ou effectuer la coordination d’un projet.

Cet outil n’est pas le seul sur le marché, nous vous en présenterons d’autres bientôt, comme Creatiq Lab, un savant mélange de plateforme collaborative, outil de gestion de projet et tableau blanc.

Yammer : le réseau social intégré à la suite Office

yammer-logo-vectorYammer est un outil de microblogging qui permet d’installer un réseau social interne pour les entreprises. Au-delà de fonctions classiques de communication, il est lié à la suite Office et permet de créer par exemple des événements, des topics ou des sujets de partage. Plus de 20 000 entreprises utilisent Yammer, dont CapGemini ou Shell.

Mais ce n’est pas le seul RSE sur la place : Facebook at Work, Jamespot, Google +, BlueKiwi sont autant de grands noms des réseaux sociaux d’entreprise… Le cabinet Lecko a réalisé un mapping des différentes solutions sur le marché et met en exergue plusieurs types de réseaux sociaux d’entreprise et de collaboration, en fonction de leur caractéristique majeure : circulation de l’information, diffusion de l’information… Nous y retrouvons d’ailleurs la plateforme SharePoint 2013, classée dans les spécialistes de la diffusion d’information.

Ce mouvement de fond montre un nouveau paradigme en entreprise : les grandes firmes s’emparent des RSE pour plus de fluidité dans les process internes.  Mais pas que : quand l’email devient difficilement contrôlable, le RSE permet aux cadres d’être plus productifs avec plus d’immédiateté et moins de contrôle (qui dois-je mettre en copie ?)… Même si les managers ont encore des difficultés à identifier le bénéfice organisationnel de ce type d’outil, il n’en demeure pas moins qu’ils sont utiles et pour preuve : pour 75% des répondants à une étude Lecko (2016), le RSE permet de faciliter les échanges, l’entraide (72%°, l’émergence de nouvelles idées (72%).

La collaboration au cœur des priorités des entreprises

Selon cette même étude, la collaboration fait partie du top 5 des priorités des managers et la transformation numérique est au cœur de la stratégie de plus de la moitié des grandes entreprises interrogées. La tendance se confirme donc, mais semble encore se heurter aux changements organisationnels et comportementaux présents au sein des structures pour adopter de nouveaux réflexes et ainsi gagner en efficacité.

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Bilan : les outils sont certes importants, mais l’accompagnement au changement (et l’adoption de nouveaux comportements) reste un enjeu majeur de cette nouvelle équation au travail.

Hébergez votre logiciel EBP via un accès bureau distant

Le logiciel EBP est une suite d’applications performante permettant aux PME et grands comptes, de bénéficier de solutions puissantes en termes de solutions de comptabilité, gestion commerciale et paie.

Openhost vous propose d’héberger vos logiciels EBP et ainsi d’y avoir accès en bureau distant via des serveurs TSE/RDS. Votre logiciel sera dès lors accessible « en ligne » depuis votre entreprise mais également en situation de mobilité.

Le logiciel EBP : Finance, Gestion, CRM, Progiciel de gestion intégré

EBP représente un tout en un pour les PME via :

La solution d’hébergement du logiciel EBP par Openhost

Quels sont les atouts d’un serveur dédié EBP hébergé au sein de notre infrastructure ?

Choisir Openhost pour l’hébergement d’applicatifs métier

C’est la garantie de :

EBP est une marque déposée de EBP Informatique.
Découvrez les offres d’hébergement Sage, Ciel et la page dédiée aux éditeurs de logiciel qui souhaitent trouver un partenaire pour HÉBERGER OU SAASSIFIER LEUR APPLICATIF.

Le Journal du Net a réalisé une étude comparative de 3 offres de messagerie Exchange Online hébergées en France. Le journal a donc retenu 3 entreprises qui proposent ce type de service : OVH, Global SP et Openhost. La tendance d’externalisation de la messagerie sur le cloud se confirme dans les entreprises, mais à une condition, un hébergement  des données en France !

Une condition qu’il convient de remplir afin d’assurer un niveau de sécurité suffisant pour les données sensibles des entreprises qui choisissent pour la plupart d’externaliser leur service de messagerie en premier sur le cloud, et ce, afin d’éviter de conserver ce service en interne avec la maintenance qui s’impose.

Quels critères ont été retenus dans l’étude ? La migration Exchange, le type d’hébergement (mutualisé ou dédié), l’innovation, le niveau de service, les solutions antispam et antivirus intégrées, la sauvegarde automatique, le chiffrement des données, l’accès à Exchange online OWA (Outlook Web Access)…

Voici le tableau comparatif des offres :

Openhost OVH Global SP
Capacité de stockage 50 Go / compte 50 Go / compte 60 Go / compte
Sauvegarde Rétention des données 15 jours Sauvegarde par heure. Rétention en option. 4 points de sauvegarde seulement par jour. Rétention en option.
Taux de disponibilité IaaS 99,99% 99,99% 99,95%
Sécurisation Antivirus, AntiSpam, Chiffrement et Double Authentification Antivirus et AntiSpam seulement Antivirus, AntiSpam, cryptage en option
Mobilité Toutes plateformes : Android, ActiveSync pour iOS, Blackberry, Windows Phone Android, iOS, Blackberry, Windows Phone Synchronisation Blackberry en option & Android, iOS
Collaboration SharePoint 2016, Skype Entreprise et Office 365 Office 365 Business en supplément à 8€/mois/compte Skype Entreprise en option, SharePoint en option
Tarif (HT) Dès 2€/mois Sans Engagement 3€/mois Avec Engagement 12 mois minimum 5€/mois Avec Engagement
Hébergement en France ?  Oui En Option Oui

Une expertise d’hébergement Exchange reconnue

Au delà de ce signe de reconnaissance du marché, nous sommes heureux de commercialiser les offres de messagerie Exchange Online depuis déjà 6 ans, ce qui fait de nous un acteur reconnu sur le secteur de l’hébergement de messagerie. Plus de 300 clients nous font déjà confiance (représentant plusieurs milliers de boites mails professionnelles) et nos équipes travaillent tous les jours pour leur fournir un niveau de service optimum, tant en termes de disponibilité de service que de disponibilité humaine.

J’attire par ailleurs votre attention sur notre politique de sécurité globale et sur celle portée au niveau de l’hébergement des emails en particulier. Bientôt certifiés ISO 27001, nous mettons en place un certain nombre de règles de sécurisation (chiffrement, signature, authentification renforcée…) afin d’apporter un niveau maximal de sécurité afin de préserver  la confidentialité, l’intégrité de vos données échangées via ce canal.

Je vous laisse découvrir l’article du JDN en détail, en tous les cas, nous remercions chaleureusement le support pour cette étude comparative qui a le mérite de présenter des challengers engagés !

Le cloud, l’informatique en nuage, la virtualisation… D’accord, mais quel avantage trouver à cette méthode d’hébergement sur un serveur virtuel ? Pourquoi faire le choix de serveurs virtuels ? Et, pour une entreprise, comment faire le choix entre un serveur dédié ou un serveur virtuel ?

Comment fonctionne un serveur virtuel ?

La virtualisation de serveurs permet de faire fonctionner plusieurs serveurs virtuels (« serveur vps ») sur un serveur physique, via l’installation d’un logiciel de virtualisation (soit VMWare, soit Hyper-V de Microsoft) sur un serveur physique. L’objectif est de mutualiser les capacités de chaque serveur, permettant ainsi une économie de coût et d’investissement en infrastructures.

Quel intérêt à mutualiser les ressources et virtualiser les serveurs ?

Bien souvent, les entreprises n’exploitent que 15 à 20% de leur capacité mais la réserve permet de faire face aux montées en charge (pics d’activité, évènements…). Soit, un investissement et une maintenance lourde pour une exploitation partielle des serveurs. La mutualisation des ressources (l’hébergement sur serveurs mutualisés) permet donc de basculer sur un mode de consommation plus économe puisque partagé, mais également plus flexible car la charge peut se répartir sur différents serveurs virtuels.

Choisir entre un hébergement sur serveur dédié ou serveur mutualisé ?

L’exploitation de serveurs virtuels mutualisés offre des avantages de choix, notamment par l’installation, le déploiement et la migration facilitées de machines virtuelles, notamment dans des cas de mise en production depuis un environnement de pré-production. La mutualisation permet également une économie de coûts (consommation électrique réduite, entretien physique simplifié, surveillance, support renforcé…) tout en garantissant une isolation des différents utilisateurs d’une même machine. En outre, l’allocation dynamique des ressources en fonction des besoins de chaque application à un moment donné garantit la haute disponibilité des services hébergés sur ce type de machine.
Le serveur dédié, quant à lui, peut avoir son avantage pour héberger des sites web à fort trafic car le client est le seul à exploiter les ressources. Toutefois, il faut en payer le prix puisque l’investissement est assez important.

Une autre option est alors possible…

L’hébergement sur un serveur virtuel privé

Pour un stockage cloud sécurisé !

Ce type de serveur se base sur une infrastructure mutualisée (plusieurs compartiments virtualisés), les ressources sont donc partagées mais le serveur virtuel privé possède sa propre allocation de mémoire et fonctionne de manière autonome, ce qui permet plus de sécurité pour les entreprises, quelle que soit leurs tailles et leurs besoins (sites e-commerce, sites évènementiels, applicatifs métier, messagerie, plateforme GED…).

En outre, le VPS est moins coûteux qu’un serveur physique dédié, tout en garantissant un niveau de performance similaire. Et la maintenance du serveur dédié n’est pas à prendre en charge….Si vous envisagez de créer un hébergement sur un cloud privé, votre infrastructure virtuelle aura toutes les fonctionnalités d’un serveur dédié : vous aurez accès à un portail d’administration pour bénéficier d’une sécurité et d’une autonomie totale, l’infrastructure est dédiée et vous maîtrisez vos ressources, comme vos coûts.

Openhost a fait le choix, de par son A.D.N, de proposer des solutions d’hébergement cloud en France. En tant qu’experts en hébergement, et plus spécifiquement sur la partie virtualisation, nous  avons choisi de proposer des offres hébergement cloud basées en France pour nos clients.

Ainsi, si le cloud peut générer encore des appréhensions en interne dans votre entreprise (notamment par peur de violation d’informations confidentielles), nous souhaitions vous expliquer pourquoi il serait plus bénéfique pour vous de vous tourner vers une solution d’hébergement locale de vos données, avec un fournisseur soumis à la loi française.

Vos données sont devenues un de vos biens les plus précieux en tant qu’entreprise (fichiers clients, relations fournisseurs,  données stratégiques…), il est donc capital pour vous de les héberger de manière sécurisée et confidentielle. D’autant plus quand on sait que 54% des entreprises françaises utilisent des solutions SaaS (CloudIndex de PAC – dec. 2014)… Et que ce phénomène pose alors la question d’un hébergement haute disponibilité pour un accès constant à vos données professionnelles.

Un hébergement sur datacenters en France

Dans un hébergement Cloud Public, telle que Microsoft Azure, Google ou AWS par exemple, vos données sont hébergées hors de France et donc soumises à des lois non-européennes (Américaines, Russes, Chinoises…) en fonction de la souveraineté de l’entreprise qui les héberge. Dans d’autres cas malgré le fait que votre prestataire soit un hébergeur français, si ses infrastructures sont basées hors de France alors vos données sortent du sol français. Se pose alors la question du respect par le prestataire des réglementations françaises et de sa soumission à des réglementations spécifiques en contradictions avec les lois françaises.

Par exemple, le PATRIOT ACT aux USA autorise les autorités américaines à accéder aux données des particuliers ou des sociétés sans les en informer et donc sans l’autorisation du propriétaire. De fait une entreprise américaine hébergeant des données dans un datacenter en Europe sera soumise au Patrioct Act, et les données de ses clients européens y seront donc soumises.

Choisir un hébergeur français avec des datacenters en France représente ainsi la garantie que vos données restent sous la tutelle du droit français !

Travailler avec Openhost, un hébergeur cloud français !

C’est la garantie de préserver la confidentialité de vos données professionnelles qui restent sur le sol français.

En tant qu’expert en hébergement cloud, nous pouvons créer des infrastructures répondant aux plus fortes exigences en termes de performance et confidentialité :

Un hébergement dans des datacenters basés en France :

Comment protéger vos données mails ?

Plusieurs techniques existent pour sécuriser votre messagerie d’entreprise Exchange. Openhost en propose plusieurs et peut également vous aider à les mettre en place quand cela implique une mission au sein de la structure (postes de travail des utilisateurs/Outlook) :

Solution de chiffrement emails pour sécuriser votre messagerie

Qu’est ce que le chiffrement ?

Le chiffrement est un dispositif qui permet de rendre vos données illisibles aux personnes non concernées.  Il permet de garantir la confidentialité et la sécurité des données échangées.

Le standard  S/Mime peut être utilisé pour chiffrer ou signer numériquement des messages envoyés depuis un compte Exchange : cette option rend la communication entre l’expéditeur et le destinataire sécurisée et le destinataire peut être assuré que l’identité de l’expéditeur ainsi que le contenu du message n’a pas été modifié pendant la transmission.

La confidentialité est un enjeu majeur pour l’entreprise : souhaitez-vous que certains dossiers (RH, commerciaux, R&D…) soient mises entre les mains des mauvaises personnes ?

Solution de signature email

Qu’est ce que la signature email ?

Lorsque vous envoyez un mail, la signature assure au destinataire que c’est bien vous qui l’avez envoyé (et pas quelqu’un qui prétend l’être) et que c’est bien le message exact tel qu’il a été envoyé par l’expéditeur : cela garantit l’intégrité des données et du destinataire.

Par exemple, vous allez envoyé le plan stratégique de votre entreprise ou encore le contrat de fusion/ acquisition par mail, vous souhaitez d’une part, que les documents restent confidentiels et d’autre part, qu’ils restent intègres. Le fait d’installer une signature email vous permet de garantir inaltérabilité de vos données.

Dans les faits, que se passerait-il si quelqu’un pouvait modifier des informations transmises depuis votre boite de messagerie ?

Openhost peut vous aider à mettre en place la signature email dans votre structure.

Mises à jour des logiciels de messagerie

Les défauts de mises à jour de logiciels peuvent générer des failles de sécurité dans le système. Prenez garde à ces mises à jour.

Solution antispam et antivirus pour sécuriser votre messagerie

Openhost garantit la messagerie Exchange livrée avec des solutions de filtrage antispam et antivirus via la passerelle de filtrage Antispam Center. Des options de filtrage sont disponibles comme : blocage destinataire…

Nous proposons également des solutions antispam avancée comme MailinBlack : vérification du destinataire, envoi d’email d’authentification à celui-ci puis validation de l’adresse pour réception dans votre boîte mail.

Chiffrement TLS forcé

Nous proposons également le chiffrement TLS forcé, qui est un protocole de sécurisation des échanges. Afin d’établir une communication sûre et chiffrée avec un partenaire, nous pouvons créer un connecteur d’envoi configuré pour forcer l’application de TLS (Transport Layer Security) aux messages envoyés à un domaine partenaire.

Les données informatiques sont-elles protégées ?

Une question récurrente a vu le jour ses dernières années : « Mon informatique est-elle sécurisée ? » En effet, face à de nombreuses affaires de détournement, fraudes de mails, phising, fuites en tout genre, les chefs d’entreprise et les SI s’interrogent sur la sécurité de leur infrastructure. Et ce sujet est fréquemment abordé par nos clients qui nous demandent  si nos solutions d’hébergement sont- sécurisées… La réponse est oui, bien sûr !

En attendant, il nous a semblé essentiel de vous faire partager notre savoir-faire en termes de sécurité. Pour cela, nous avons choisi d’engager un cycle d’articles sur le thème de la sécurité informatique afin de vous apporter un premier éclairage sur cette fameuse notion qui agite tout un chacun.

Cet article est donc destiné à tous ceux qui souhaitent engager un premier pas dans la protection de leurs outils de production, dont une grande partie se base sur des équipements et des données informatiques (considérés comme des actifs de l’entreprise : information, logiciels, ordinateur…).

Voici un état des lieux qui vous permettra de mieux appréhender les enjeux de la sécurité informatique de votre entreprise.

 

Qu’entendez-vous derrière le terme « mes données sont-elles sécurisées » ?

Cela peut donc vouloir dire :

Protéger vos données en fonction de vos enjeux métier

Vous pouvez ainsi voir que les sources d’inquiétude sont nombreuses et de plusieurs types. La sécurité informatique recouvre donc de nombreux thèmes et est bien souvent spécifique aux problématiques métier que vous rencontrées en tant que professionnel.

Vous définissez ainsi le niveau de priorité à allouer en fonction de votre situation :

Il ne faut pas oublier qu’en termes de sécurité, quelle que soit la discipline concernée, la mise en place des mesures permettant d’améliorer le niveau de sécurité se fera toujours en fonction des menaces auxquelles la structure est exposée, de la probabilité que ces menaces se produisent et de l’impact qu’elles auront sur son activité.

Commencez à lister l’ensemble des menaces auxquelles votre structure peut être exposée peut s’avérer anxiogène, alors vous pouvez déjà engager un premier travail au travers des bonnes pratiques que nous allons vous délivrer et en faisant appel à nous car nous sommes des experts.

 

Quels sont les critères de sécurité en entreprise ?

Dans les définitions qui suivent, nous avons ajouté la définition officielle de l’ISO27000. Et nous prendrons l’habitude dans nos autres articles d’y faire référence afin que vous puissiez, petit à petit, vous familiariser avec elle.

Voici donc les 4 enjeux sous-jacents à la notion globale de « sécurité ».

L’intégrité des données professionnelles

L’intégrité peut se résumer au fait d’avoir la garantie que vos données ne seront pas modifiées et resterons donc fiables (ou encore selon l’ISO « propriété de protection de l’exactitude et de la complétude des actifs »). Cela parait évident, mais en pratique que se passerait-il si quelqu’un pouvait modifier, au sein de votre messagerie électronique, un mail qui contient une facture, un contrat, un devis ? En cas de litige, vous iriez consulter ce fameux mail et vous constateriez le changement. Et bien sûr, vous n’avez aucune trace, donc aucune preuve, de qui a pu faire cette action de modification dans votre dos. Ainsi, l’intégrité des données peut être étendue à l’ensemble des informations numériques stockées ou traitées par les systèmes informatiques : messagerie, Drive dans le Cloud, logiciel de paie, comptabilité, CRM, ERP, site e-commerce, système transactionnel de commande…

La disponibilité des données

Cette seconde caractéristique de la sécurité informatique concerne le fait que vous puissiez avoir la certitude de pouvoir accéder aux services, aux outils et aux équipements informatiques quand vous en avez besoin. La donnée doit être disponible. La définition donnée par l’ISO est la suivante : « propriété d’être accessible et utilisable à la demande par une entité autorisée ».

Le niveau de disponibilité 

Ce niveau de disponibilité de vos services s’incarne souvent au travers de SLA (Service Level Agreement). La disponibilité se mesure souvent sous la forme d’un pourcentage représentant la durée, durant un mois calendaire, pendant laquelle le service est disponible. Une disponibilité de 99.95% indique que le service peut être indisponible, ou partiellement indisponible, pendant 0.05% du mois.

Ainsi, avec  0.05% d’indisponibilité, le service peut être interrompu 22 minutes.

En résumé, la disponibilité c’est…  De pouvoir utiliser la ressource informatique quand je le souhaite tout en acceptant un % d’indisponibilité que j’ai défini contractuellement avec mon fournisseur.

Le périmètre de la disponibilité : La disponibilité s’applique aussi bien au matériel qu’aux logiciels,  qu’aux ressources humaines.

Les limites de ce principe dans les faits :

 

La confidentialité des données

C’est certainement la facette de la sécurité informatique la plus simple à cerner. Au travers de la confidentialité,  vous souhaitez que vos données ne soient pas exposées aux quatre vents. L’ISO elle, la définit comme « propriété selon laquelle l’information n’est pas rendue disponible ou divulguée à des personnes, des entités ou des processus non autorisés ».

Mais en fait, de quels yeux voulez-vous protéger vos données ?

 

Définir le périmètre de confidentialité des données (ou des fichiers) :

La confidentialité, c’est aussi de restreindre l’accès aux données aux seules personnes qui en ont vraiment besoin. Plus la donnée est critique pour l’entreprise, plus le nombre de personnes y ayant accès se réduit et plus les contrôles d’accès sont stricts. Exemple : Un PDG doit-il pouvoir accéder avec son IPhone au serveur de fichiers qui contient le plan stratégique de la société ? Vaste débat. J’en vois d’ici certains sourirent !

Des règles simples qui peuvent éviter bien des risques à l’entreprise :

N’oubliez pas que la meilleure façon de perdre la confidentialité de ses données est de mal gérer sa politique de mots de passe

La confidentialité est une discipline au long cours, mais qui peut exiger un certain nombre d’effort… Malheureusement, il faut bien souvent attendre l’accident pour changer de comportement… Alors que des règles simples suffiraient à éviter la catastrophe.

La traçabilité 

Dans certains usages, pour ne pas dire métiers, vous pouvez avoir besoin de suivre précisément le cheminement des données et leurs modifications. Les processus de traçabilité vont vous permettre de pouvoir garantir aux instances dirigeantes de votre entreprise, comme auprès de vos clients, (mais aussi partenaires ou organismes gouvernementaux) que vous êtes capable de tracer le cheminement de l’information au sein de votre système d’information et de rendre des comptes, en cas de besoin.

Vous pouvez, à titre d’exemple simple, évoquer le fait de tracer les accès des utilisateurs aux outils informatiques, mais aussi de tracer les modifications apportées à des documents. Dans certains cas, même, la législation peut vous obliger à garder des traces d’échanges, de fichiers, d’accès à des ressources et ce pendant plusieurs mois.

La non-répudiation

Ce point, souvent oublié, est pourtant souvent présent quand vous recherchez une information afin de prouver que vous avez raison face à un tiers. L’ISO la caractérise comme « la capacité à prouver l’occurrence d’un événement ou d’une action donné(e) et des entités qui en sont à l’origine ».

 

L’authentification (emails professionnels, connexion serveur…)

Ce dernier point ne concerne pas seulement le fait d’identifier un utilisateur qui souhaite se connecter à une ressource informatique et à qui on va demander un identifiant et un mot de passe, l’authentification, c’est aussi le fait de s’assurer que la personne avec qui vous effectuez un échange, une transaction, est bien celle que l’on croit être.

Voici déjà un état des lieux des enjeux multiples se cachant derrière la notion de sécurité informatique. Nous pouvons vous aider à définir vos niveaux de priorité mais également vous proposer des solutions sécurisées qui vous permettront de réduire drastiquement votre niveau de risque. Passant actuellement la certification ISO 27001, Openhost est le bon interlocuteur pour répondre à vos problématiques de sécurité informatique (sécuriser vos mails professionnels, serveurs…).

Dans un prochain article, nous parlerons de ces solutions plus en détail, mais en attendant, n’hésitez pas à nous contacter pour en parler.

Selon une étude menée par le cabinet Lecko, les usages collaboratifs continuent de progresser en 2015 avec une croissance en hausse de 15% en moyenne. De belles alternatives à l’email voient le jour, un outil jugé parfois  « saturé » : des outils alternatifs viennent alors soutenir l’avènement des nouveaux comportements en entreprise. 

Face à l’émergence de ces cultures inédites, des solutions numériques participent à la digitalisation en interne et font ainsi évoluer l’environnement de travail des salariés.

Les outils doivent alors répondre aux nouveaux enjeux et priorités des salariés, dont le bien-être au travail est devenu l’enjeu numéro 1, tout en maximisant la productivité.  Télétravail, utilisation du digital, réseaux sociaux d’entreprise, intranet et génération Y : panorama des nouveaux usages collaboratifs. Focus sur les tendances 2016.

« Collaborer pour mieux travailler » avec les réseaux sociaux d’entreprise

L’usage de ces réseaux se développe de manière exponentielle, spécifiquement dans les grandes entreprises qui poussent à la démocratisation de ce phénomène. Selon une étude du cabinet Axys Consultants réalisée avec Opinion Way, un tiers des salariés français serait déjà équipé d’une solution RSE. Et le cabinet Lecko évoque une croissance des ventes de licences de ce type de solutions SaaS à 40%. Le secteur est donc en pleine ébullition !

Les intranets classiques, les plateformes collaboratives ou les plateformes GED (gestion électronique des documents) fonctionnent encore très bien, malgré le fait qu’elles se heurtent parfois à des problématiques de mobilité (version non adaptée aux mobiles, même si de gros efforts ont été faits côté SharePoint 2016)… A contrario, certaines grandes entreprises, comme JC Decaux, ont fait le choix de remplacer leur intranet par un RSE !

Dès lors, plus aucun doute, les choses bougent… Les  recrutements de community manager se multiplient, les DSI plébiscitent ces solutions et  les salariés ont très vite adopté les codes appris des réseaux sociaux grand public (système de likes, notations…). Le défi majeur restera tout de même l’acculturation au partage de connaissances afin de favoriser sa propagation, puisqu’on notera –entre autre –  la maigre participation des managers aux RSE.

Quels usages des RSE ?

Le grand avantage de ces réseaux est qu’ils sont jugés moins pollués que le mail et permettent ainsi d’en réduire le volume. Ne le remplaçant pas, bien sûr, ils amènent toutefois un complément d’usage non négligeable. Ils sont dès lors plébiscités pour favoriser l’échange de bonnes pratiques, la gestion de projet, l’entraide, la veille et l’innovation, comme le montre le schéma ci-dessous.

lecko reseaux sociaux entreprise

Des variantes d’utilisation sont observées en fonction du métier : de la RH qui l’utilisera pour communiquer sur la santé au travail, à la fonction communication  qui y lancera une enquête de satisfaction. Les RSE aujourd’hui ont pour mission de faire collaborer les salariés, pour plus de fluidité et de productivité, tout en facilitant la recherche d’informations. Parfois même, cela va jusqu’aux clients avec qui, les informations, veille marché sont partagées.

Fait étonnant, les plus jeunes arrivants sur le marché (« génération y ») préfèrent exploiter le réseau social interne que le mail, comportement qui aurait tendance à perturber quelque peu les salariés d’une génération antérieure !

Les acteurs du marché

On remarque que plusieurs acteurs sont en compétition sur ce marché : Yammer, Jamespot, blueKiwi, Trello, ou encore Jalios qui fait une percée en 2015.

 reseaux sociaux d'entreprise

Notons que Microsoft reste encore le roi de la communication interne car les entreprises privilégient toujours sa suite logicielle (Yammer, SharePoint) et ce  à 43% des interrogés.  Mais le marché attire aussi des mastondontes comme Facebook (Facebook@work) ou encore LinkedIn qui n’exclut pas de se lancer dans ce type de dispositif… Qui sera donc le grand gagnant ?

Plus d’immédiateté au travers de la messagerie instantanée et visioconférence

Les systèmes de messagerie instantanée ont eux aussi le vent en poupe, puisque les salariés veulent plus de flexibilité dans le travail. De même que les outils de visioconférence permettent de limiter les déplacements professionnels. Là encore Microsoft nous offre un outil performant au travers de Skype Entreprise qui permet de « chatter », mais aussi de faire des visioconférences : réunions à distance entre agences de région différente, accès aux réunions en télétravail, rendez-vous prestataire à l’international, séminaire commercial d’une entreprise multi sites… Ce type  d’outils « tout en un » permet de répondre aux enjeux de la communication unifiée : passer un appel, caler un rendez-vous, échanger instantanément… Le tout via un seul outil. Un grand pas dans la simplification des outils informatiques, facilitant l’usage des utilisateurs et permettant une expérience satisfaisante !

Stocker, hiérarchiser  et rechercher les  informations échangées tout en sécurité !

Face aux stocks d’informations échangés sur les RSE,  il est essentiel pour les entreprises de pouvoir stocker de manière sécurisée et hiérarchisée les documents, au risque de perdre les salariés dans le stock d’informations. Il est essentiel de pouvoir alors hiérarchiser, rechercher les informations très rapidement car la ressource « temps » est rare ! Savez-vous que rechercher un document est dix fois plus coûteux que de le produire ? Dès lors, un système de recherche avancé dans l’outil (intranet ou RSE) est plus que nécessaire.

Sécuriser les données  

Le deuxième enjeu porte sur la question de la sécurité. Celle-ci représente un enjeu de taille pour les éditeurs, intégrateurs et hébergeurs. Beaucoup de clients réclament une conciliation entre le cloud et la sécurité de l’information.

Mais comment faire ? L’adoption massive d’outils comme DropBox ou Google Drive n’est pas forcément la réponse adéquate au besoin de stockage sécurisé des entreprises ! Ces outils se heurtent à des problématiques de sécurisation des données via leur non chiffrement, même s’ils veulent montrer patte blanche. D’où la nécessité de s’orienter alors vers des solutions professionnelles de stockage, cryptées, avec la garantie que vos données seront hébergées en France. Le fait d’opter pour une sauvegarde des données sur un serveur distant peut être une option intéressante.

L’acculturation au cœur du changement collaboratif interne

Mettre en place un réseau social d’entreprise afin de fluidifier les échanges, alléger nos boîtes mails, stocker de manière sécurisée nos données, poursuivre un travail de collaboration instantanée et exploitez ces outils de visioconférence : voilà un certain nombre d’outils nés d’une nouvelle ère dans l’entreprise.

Alors, douce utopie ou réel avènement d’une nouvelle culture d’entreprise ? Ces outils collaboratifs ont en tout cas l’ambition de revoir totalement le modèle de communication en entreprise : fluidifier les process et échanges pour plus de productivité. La vraie question à se poser : seront-ils capable de modifier les vieux habitus et acculturer les salariés – managers- dirigeants à les exploiter au mieux ? Car leur succès dépendra de leur utilisation.

A ce propos, une belle initiative a été menée par l’aéroport de Gatwick en Angleterre : poser un outil de webanalytics (webtrends) afin de comprendre comment les employés utilisaient leur Intranet Microsoft SharePoint. Nous y voilà. Comprendre les usages, pour mieux exploiter le potentiel de l’outil et parfois ses limites, tout ça, pour l’optimiser. Sur ce, bonne coopération.

Si vous souhaitez être accompagnés sur des problématiques de collaboration en entreprise, Openhost peut vous aider dans la mise en place de messagerie d’entreprise Exchange, de plateforme collaborative SharePoint ou tout autre de problématique d’hébergement.

Qu’est ce que la  virtualisation de machines (VM) ?

Le monde de l’informatique a connu une première révolution avec la généralisation de la virtualisation. Aujourd’hui, la majorité des professionnels du domaine IT sont familiers avec ce concept.

Pour les autres, voici un bref rappel.

La virtualisation consiste à utiliser efficacement les ressources d’un ordinateur physique (hyperviseur) en créant plusieurs machines virtuelles. Ces machines virtuelles se partagent les ressources telles que le processeur, la mémoire vive, le stockage, …

conteneurs cloud

Un des inconvénients majeurs de la virtualisation est que la couche du « Système d’exploitation » est dupliquée dans chaque machine virtuelle. En effet, si vous avez 10 machines virtuelles avec Windows Server 2012R2 installés, vous avez donc 10 copies des fichiers de Windows Server 2012R2, une pour chaque machine virtuelle.

Pour pallier à ce problème, une nouvelle technologie est née : les conteneurs.

Conteneurs : évolution de la virtualisation

Le concept de conteneurs n’est pas nouveau, les bases de la technologie existent depuis le début des années 2000. L’arrivée de Docker en 2013 a permis de fédérer ces technologies pour former un écosystème global. En plus de la création et gestion des conteneurs, Docker apporte des outils pour simplifier les processus de déploiement et d’administration avec notamment un dépôt d’images publiques. Petit bémol, le « Docker Engine », la couche logicielle qui fait fonctionner les conteneurs, n’est disponible que pour Linux.

Afin d’apporter la technologie des conteneurs dans l’écosystème Microsoft, les Windows Containers vont faire leur apparition sur Windows Server avec la version 2016. Actuellement en Technical Preview 4, cette fonctionnalité est déjà disponible et offre un aperçu de la puissance et simplicité d’utilisation des conteneurs.

Les conteneurs Windows sont manageables en Powershell, et grâce à la collaboration entre Microsoft et Docker, sont entièrement compatible avec ce dernier. Vous pourrez-donc gérer vos Windows Containers avec les commandes et l’API Docker.

Les conteneurs reposent sur plusieurs bonnes pratiques :

Un conteneur doit pouvoir être stoppé, détruit et recréé avec une configuration et une charge administrative minimale. Il devient alors simple de mettre à l’échelle ou de redonder un service : déploiement d’un nouveau conteneur.

L’objectif d’un conteneur est de n’assurer qu’un seul rôle. Une application web sera donc composée de plusieurs conteneurs : un pour la partie front end et un autre pour la partie base de données. Les conteneurs seront liés entre eux pour établir la communication.

En respectant ces bonnes pratiques, nous pouvons proposer simplement et rapidement des services hautement disponibles et évolutifs.

Après cette entrée en matière, penchons-nous sur la partie technique des conteneurs.

conteneurs cloud openhost

Les conteneurs reposent directement sur le système d’exploitation. Nous constatons que la duplication de la couche logicielle a disparu et, cerise sur le gâteau, les dépendances entre les conteneurs peuvent être partagées, optimisant au maximum l’espace de stockage.

Cependant, les conteneurs ne sont pas une solution miracle. Malgré le fait que les conteneurs soient isolés entre eux, la technologie utilisée est différente de celle des machines virtuelles.

Les machines virtuelles utilisent des extensions du processeur pour assurer l’isolation. Elles ne partagent pas le système d’exploitation assurant ainsi un haut niveau d’isolement. Les conteneurs, quant à eux, sont isolés par le système d’exploitation, partageant ainsi la même couche logicielle. Au final, ils offrent un niveau plus faible d’isolation que celui de la virtualisation.

Hyper-V Containers : le meilleur des deux mondes

La virtualisation et les conteneurs ont chacun leurs avantages et inconvénients. Ne serait-il pas intéressant de combiner les points forts de ces deux technologies ? Je vous présente donc les « Hyper-V Containers ».

Les Hyper-V Containers sont des conteneurs standards, au même titre que les Windows Container. La principale différence se situe dans le processus d’isolation. Les Hyper-V Containers utilisent les machines virtuelles Hyper-V pour fournir le haut niveau d’isolation associé à la virtualisation.

De plus, une nouvelle version de Windows Server va voir le jour avec la version 2016 : Nano Server. Nano Server est un système d’exploitation minimaliste, encore plus léger que Windows Server Core. Avec Nano, pas d’interface graphique, il est impossible de se connecter localement sur la machine. L’administration se fait entièrement à distance à l’aide du PowerShell et de WMI. Le système d’exploitation a été réduit au strict minimum réduisant ainsi le nombre de mises à jour et de redémarrages. Pour couronner le tout, Microsoft a optimisé Nano Server pour son utilisation avec les conteneurs Hyper-V.

conteneurs hyper v

Les conteneurs représentent une véritable avancée du mode de consommation de l’informatique. Avec la montée en puissance de l’univers du Cloud et du SaaS, les conteneurs ont un vrai rôle à jouer. Construits dans la lignée du Cloud, les conteneurs sont une évolution logique du monde informatique et offriront, dans un futur proche, des services complètement agnostiques du système d’exploitation et du matériel.